Ich weiss, das war eine geile Zeit,
aber es tut mir Leid, es ist vorbei.
aber es tut mir Leid, es ist vorbei.
Et maintenant c'est fini les bêtises, c'est le lycée. A croire qu'en sept ans rien n'a changé. C'est tellement absurde d'être encore là et de se retrouver confronté aux exactes mêmes difficultés que deux, trois, quatre ans auparavant. Les mêmes rebellions mollassonnes, professeurs adulés et divergences d'idéologie avec ce que tout ça représente. J'ai déjà aimé et détesté cet endroit et ses fantomes, il ne reste plus qu'à compter les semaines. Et un, deux, trois, sept semaines de cours avant les prochaines vacances, quatre, cinq, six, trente-et-une avant le sacrosaint BAC. Ceux qui manqueront leur mention très bien seront tondus à la rentrée prochaine. Rester encore deux ans : inimaginable. Heureusement, on n'est pas seul au monde.




