Take me by the hand, take me somewhere new

Take me by the hand, take me somewhere new
Ich weiss, das war eine geile Zeit,
aber es tut mir Leid, es ist vorbei.

Et maintenant c'est fini les bêtises, c'est le lycée. A croire qu'en sept ans rien n'a changé. C'est tellement absurde d'être encore là et de se retrouver confronté aux exactes mêmes difficultés que deux, trois, quatre ans auparavant. Les mêmes rebellions mollassonnes, professeurs adulés et divergences d'idéologie avec ce que tout ça représente. J'ai déjà aimé et détesté cet endroit et ses fantomes, il ne reste plus qu'à compter les semaines. Et un, deux, trois, sept semaines de cours avant les prochaines vacances, quatre, cinq, six, trente-et-une avant le sacrosaint BAC. Ceux qui manqueront leur mention très bien seront tondus à la rentrée prochaine. Rester encore deux ans : inimaginable. Heureusement, on n'est pas seul au monde.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 14:41

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 06:03

Adam, Karl, John, Milton & Co.

Adam, Karl, John, Milton & Co.

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 14:21

Modifié le jeudi 21 mai 2009 16:35

You'll dream about somewhere, a smoke will fill the air

You'll dream about somewhere, a smoke will fill the air
Summer is over. Mes pieds saignent d'avoir trop porté de tongs, il est temps de ressortir les converses. Ma peau se plaint des marques barbares de maillot de bain, il est temps de couvrir ce ventre et ces épaules. Je regrette presque de ne pas avoir lu tous les livres sur la liste de philo, même si c'était pour la bonne cause de mon équilibre mental et j'ai presque remis le nez dans mes notes tellement j'appréhende l'interrogation de maths du jour de la rentrée. C'est vraiment la fin de l'été parce que le sac marsupilami est lourd de souvenirs et déjà plus un simple objet utilitaire, parce que le tabac retrouve son odeur éc½urante, parce que je pense à l'été prochain dans sa quasi-inexistance et parce que j'ai déjà compté le nombre de jours avant d'apprendre à pêcher (61). We can make it if we try. Parce que je me repasse en boucle les cassettes de ces vacances comme des évènements d'un temps reculé, bel et bien enterré, mais que je ne comprends toujours pas tout à fait. C'est la fin de l'été parce qu'un charmant jeune homme avec qui je suis l'être hermaphrodite parfait me prépare à manger, torse nu dans sa cuisine. Rêve délicieux d'un féminisme flamboyant.

# Posté le dimanche 31 août 2008 07:59

Modifié le lundi 01 septembre 2008 17:00

Je n'ai pas peur de la route, faudra voir, faut qu'on y goûte.

Je n'ai pas peur de la route, faudra voir, faut qu'on y goûte.
'Nous on est des vrais warriors,
on mange des guèpes à la chlorophyle
et on vole des pailles chez Macdo.'

Il y a la curiosité malsaine qui nous pousse à aller voir ce qui nous fait du mal, il y a la jalousie qui se soigne à merveille à grands coups de sourire ultrabright, il y a le casse-tête de l'illusion de l'amour et puis il y a les baisers volés.

# Posté le mercredi 27 août 2008 05:32

Modifié le jeudi 21 mai 2009 16:41

S'est-on déjà brûlé à la chaleur humaine ?

S'est-on déjà brûlé à la chaleur humaine ?

# Posté le vendredi 01 août 2008 04:13

Modifié le jeudi 21 mai 2009 16:42